Peintures en reliance à l’Âmour et au Divin ✨

La Rose-Lotus de Vénus

"La Rose Lotus de Venus" par Aëlle - Acrylique et broyât de pierres semi-précieuses dans la première couche de vernis - 30cm x 30cm - fleur de vie semi expansée pointilliste blanche sur fond turquoise

La Rose-Lotus de Vénus est une petite toile de 30 centimètres par 30 centimètres.
Elle fait partie d’une série de recherches sur les déclinaisons de la Fleur et de la Graine de Vie. En elle ont fleuri certains motifs devenus récurrents et une figure pour laquelle j’ai un attachement tout particulier.

En effet, elle est la première œuvre où figure le labyrinthe à 7 circuits. J’ai une grande affection pour cette représentation. Je le dessine, en ouvre de grands pour marcher dedans et aller méditer en leur centre. Je l’ai « dans la peau » au sens littéral du terme tant il compte dans ma vie.

Le bleu s’est imposé quant à lui pour manifester la sérénité. Il propose un espace de calme, propice à la méditation. Cet état atteint, la proposition est de vivre une pacification, de s’offrir l’espace où venir se déposer en toute simplicité. De rester statique un moment pour observer ce qui se passe à l’intérieur de soi lorsque l’on cesse de courir partout.

C’est un amusant paradoxe car dans la vie de ce carton toilé il y a eu une chute. Un coin a amorti le choc, qu’il m’a fallu reprendre. (Depuis, j’ai investi dans des systèmes d’accroches plus efficaces, c’est une partie de l’apprentissage en tant qu’artiste qui se professionnalise.) J’ai bien aimé l’idée que cette œuvre ait un petit chausson, comme une semelle de compensation. Que l’accident raconte ce besoin urgent de ralentir pour arriver au calme. Et que pour y parvenir, le meilleur moyen consiste parfois à courir à fond les ballons pour dépenser un maximum d’énergie.
Cet incident me raconte également que les accidents de nos vies marquent souvent un arrêt. Et que placés dans cet état d’immobilité contrainte, nous pouvons alors arriver à une forme d’état méditatif et de réflexion bénéfiques. S’en suit parfois une prise de recul sur sa vie et une question qui peut ressembler à « Ok, whaou, j’en suis où ? C’est quoi le tableau ? ».

Un autre motif s’est aussi invité, discrètement : celui des petites oreilles pointues. Elles sont pour moi une expression de ma joie, comme s’il y avait des petits chats cachés dans le tableau. Et une invitation à s’écouter, symbolisée par le blanc.

Voilà donc beaucoup de clins d’œil qui s’entremêlent avec des éléments plus sérieux et structurants, proposant un équilibre simple et délicat.

Les cristaux ont commencé à trouver des « aires de répartition ». C’est également le premier support sur lequel ils ne couvrent pas toute l’œuvre.

Hari Om,
Aëlle