


Bienvenue dans cet espace de blog où tous les textes sont 100% écrits par mes mains. Les visuels sont les miens également, photos incluses.
L’intelligence est ici émotionnelle. Parfois même sans filtre.
Je partage les processus de création des œuvres, des considérations plus générales (mais pointues quand même !) sur le métier d’artiste peintre, dessinatrice et femme créative. Les thèmes sont variés, les parutions aléatoires.
Derniers articles
- L’artiste comme psychopompe : 5. La voie des rêvesNota bene : cet article est le cinquième d’une série. Lire le précédent : Rencontrer Chiron, le Passeur du Styx Nos rêves : ces portes aux mille clés Il y a plein de gens que j’aimerais citer car ils font un travail incroyable sur le sujet, avec des approches très différentes. Certains proposent l’art du rêve dans un accompagnement dans un voyage au tambour, d’autres des pratiques de créations inspirées de l’oniromancie. Toutes ont pour vecteur commun de proposer des espaces et des moyens qui permettent de se reconnecter avec l’intuition. Les aborigènes pratiquent également cet art depuis bien longtemps, comme de nombreuses… Lire la suite : L’artiste comme psychopompe : 5. La voie des rêves
- L’artiste comme psychopompe : 4. Rencontrer Chiron, le Passeur du StyxNota bene : cet article est le quatrième d’une série. Lire le précédent : Sommes-nous des (neuro) transmetteurs ? L’artiste a ses parts d’ombres et fait parfois le choix d’aller les explorer. Ce n’est pas le cas de tous, évidemment, mais cette démarche reste fréquente et ramène au fameux « Connais-toi toi-même ». C’est celle que j’explore. Suivre son cœur Pour arriver jusqu’aux rives du Styx les chemins sont aussi variés que ceux qui choisissent de les emprunter. Les âmes qui s’y présentent rencontrent le puissant archétype de Chiron. Ce thérapeute blessé peut refléter celui ou celle qui se présente à lui afin qu’il se… Lire la suite : L’artiste comme psychopompe : 4. Rencontrer Chiron, le Passeur du Styx
- Beyond the MayaBeyond the Maya est encore une toile avec des premières fois dedans. L’une d’entre elles est le fond qui a été travaillé au couteau. Il a ainsi trouvé une autonomie, une présence forte et une profondeur sur laquelle les motifs viennent se superposer. Les dimensions ont ainsi commencé à se déployer en tous sens. J’ai commencé avec cette toile à oser aller explorer une forme de structuration dans mes processus. Alors bien sûr, toujours dans un questionnement, dans une recherche exploratoire et avec la persistance de ne surtout pas être tout à fait régulière, voir de déconstruire les motifs pour… Lire la suite : Beyond the Maya
- L’artiste comme psychopompe : 3. Sommes-nous des (neuro) transmetteurs ?Nota bene : cet article est le troisième d’une série. Lire le précédent : Le chercheur de l’intime. Ainsi me voici donc artiste assumée, les deux pieds bien au sol, la tête pleine de couleurs et de croquis. Femme avec son chaudron, transmettrice de joie avec pour simple bonheur de pouvoir donner vie à ses idées en les transcrivant. Femme. Ce mot si simple… Et pourtant. Il est intéressant de revenir aux impératifs sociaux, aux schémas induits et à un leg immense : celui de la préservation de la mémoire. La femme comme gardienne des savoirs, comme chargée de leur propagation aussi. Celle… Lire la suite : L’artiste comme psychopompe : 3. Sommes-nous des (neuro) transmetteurs ?
- L’Ouroboros de ShivaL’Ouroboros de Shiva est un Yantra plus petit que ceux dessinés habituellement. Il est aussi plus schématique et épuré. C’est un des premiers qui s’est imposé dans cette série au long cours. Il s’est déposé sur une petite toile qui m’avait été donnée et dont la trame était de biais. Les tracés ont été une épreuve de concentration ! Mes repères à l’œil ont été challengés et les reprises, nombreuses. Conserver son équilibre et sa régularité ont constitué une gageure ! Le serpent est venu alors que j’esquissais un ∞ (lemniscate). Je me suis retrouvée bien surprise car je n’imaginais pas d’éléments… Lire la suite : L’Ouroboros de Shiva
- L’artiste comme psychopompe : 2. Le chercheur de l’intimeNota bene : cet article est le second d’une série. Lire le précédent : Le pouvoir de l’écoute. La quête intérieure Quel rapport avec la peinture ? (Et bien plus largement, l’acte de création.) Il m’apparaît aujourd’hui comme évident mais cela n’a pas été toujours le cas, loin de là ! Avant d’aller plus loin dans la réflexion de la canalisation et de ce qu’elle présuppose, je m’arrête sur la position de l’artiste en tant que chercheur. Il nous faut voir l’artiste comme personne. Le sortir du rôle imaginaire du « barbouilleur de toiles » ou de « grand enfant qui a conservé ses crayons et développé… Lire la suite : L’artiste comme psychopompe : 2. Le chercheur de l’intime
- La Rose-Lotus de VénusLa Rose-Lotus de Vénus est une petite toile de 30 centimètres par 30 centimètres.Elle fait partie d’une série de recherches sur les déclinaisons de la Fleur et de la Graine de Vie. En elle ont fleuri certains motifs devenus récurrents et une figure pour laquelle j’ai un attachement tout particulier. En effet, elle est la première œuvre où figure le labyrinthe à 7 circuits. J’ai une grande affection pour cette représentation. Je le dessine, en ouvre de grands pour marcher dedans et aller méditer en leur centre. Je l’ai « dans la peau » au sens littéral du terme tant il compte… Lire la suite : La Rose-Lotus de Vénus
- L’artiste comme psychopompe : 1. Le pouvoir de l’écouteNota bene : cet article est le premier d’une série. J’ai choisi des formats moyens plutôt qu’un trop long article. L’étincelle Je fais un énorme clin d’œil plein de tendresse à l’artiste Sabine Wirt, qui est la première à avoir évoqué ce sujet dans le fil de nos riches discussions. Cette photographe plasticienne disait se reconnaître une facette de psychopompe dans ses processus.Elle me parlait de ça en souriant, tandis que nous passions devant sa voiture chargée d’affaires récupérées ici et là, qu’elle devait trier puis retraiter de différentes manières. Elle m’expliquait que de cette façon elle récupérait également des histoires… Lire la suite : L’artiste comme psychopompe : 1. Le pouvoir de l’écoute
- Parvati’s GiftLe cadeau de Parvati C’est le récit de noces alchimiques. Le cadeau de cellules réunies et d’un espace sacré, divin : cet immense lieu des possibles qui se manifeste chaque fois qu’une rencontre entre deux êtres génère une harmonie. Dans cette troisième entité ainsi constituée, les présents transmutés abondent. Absolument tout est donné : paroles comme silences. Le formulé (les promesses conscientes) et l’informulé. Dans cet espace de présence une invitation à ce que tout puisse y naître forme une matrice. Ce lieu d’union est unité. Les quatre polarités ont formé l’équilibre et le cadre qui permettent la danse. Ce dialogue est… Lire la suite : Parvati’s Gift
- La cohabitation : l’artiste et sa productionJ’ai l’impression que mes toiles m’accompagnent au sens physique du terme. Comme des âmes-amies, des compagnes au long cours. Pour éclairer la suite je dois vous livrer un petit scoop : elles peuvent se montrer tout aussi bavardes que moi. Elles sont chez moi et peuvent rester dans mon atelier, envahir ma chambre, demander à investir d’autres pièces… Ou s’inviter chez des amis ! Petit espace et contraintes fortes Cela peut prêter à sourire, mais c’est une réalité avec laquelle je dois composer. Ne serait-ce que lorsqu’une nouvelle toile est terminée. Pour pouvoir conserver mes tableaux dans les meilleures conditions possibles… Lire la suite : La cohabitation : l’artiste et sa production
- I pay hommage to Marianne WilliamsonMarianne Williamson Cette poétesse américaine a écrit des mots qui m’ont percutée et qui m’accompagnent encore aujourd’hui. Ils sont gravés en moi. Notamment son texte probablement le plus célèbre, repris par Nelson Mandela : « Notre peur la plus profonde ». Lui rendre hommage m’est apparu comme une évidence. En dessinant le motif central, c’est à elle que j’ai pensé. Comme un immense soleil, à la fois puissant et doux. Je trouve dans ses poèmes une invitation à devenir une autre version de soi. A creuser encore un peu plus profond peut-être… Et à se faire confiance. Quelle que soit la forme ou… Lire la suite : I pay hommage to Marianne Williamson
- Shamballah’s doorCe petit carton toilé est une discrète porte d’entrée vers les étoiles. Les motifs presque aléatoires sont basés sur le tracé d’une Fleur de Vie. Leur rendu un peu psychédélique amène une impression contrastée et flashy, quand bien même le violet du fond peu varier d’intensité sous certains éclairages. Shamballah La référence à ce lieu légendaire transcrit la part assez incroyable qui s’est déposée ici.Le jeu des contrastes permet à la lumière d’apparaître. C’est cette même grâce qui se manifeste lorsque les ombres subliment l’éclat de notre astre diurne. Dans cet équilibre, au centre de l’étoile se trouve le point… Lire la suite : Shamballah’s door
- L’œuvre et ses couleurs : considérations techniquesDans mes pratiques, il y a la partie qui concerne les toiles. Je reviendrai dans un autre article sur la question des dessins, ici c’est toute la partie plastique sur laquelle je veux écrire. Supports, outils et matières… Que la magie opère ! Je ne fais pas mystère des outils que j’emploie. Cartons toilés ou toiles sur châssis, acrylique en tubes et Poscas pour les matériaux, auxquels s’ajoutent des pierres semi-précieuses de rebut achetées ou offertes par les amis bijoutiers et des vernis que je confectionne. Il y a des charges que j’ajoute à mes fonds, comme du marc de… Lire la suite : L’œuvre et ses couleurs : considérations techniques
- MahadevaNote : « Mahadeva » fait référence à Shiva, une divinité hindoue majeure. Cette œuvre contient un écho. Comme une forme de réverbération. Les ondes se déploient depuis une structure presque régulière et vont vibrer jusque dans ses bordures. Celles-ci se dessinent dans des variations, leurs motifs déformés transcrivent des formes qui auraient pris vie après une longue propagation et subi une suite de déformations. Ainsi, chacune de ces vibrations aurait comme trouvé sa résonance autonome et sa forme singulière. C’est une immense invitation à aller questionner la structure, tant individuelle que collective. Je ressens clairement cet appel lorsque je chante. Au moment… Lire la suite : Mahadeva
- Sometimes I feel like a cosmic Mermaid« Parfois je me prends pour une sirène cosmique. » Cette affirmation peut prêter à sourire et induire des images ou des projections. Le processus est interne, je ne me glisse pas dans une queue de poisson ni ne m’apprête d’une quelconque façon. C’est un état d’être, retranscrit ici dans sa gaieté, dans cette forme de joie absolument indicible. Le titre est donc un petit clin d’œil. Au début il était question d’une Fleur de Vie, de quelque chose à la fois d’expansé, de dessiné, d’à peine esquissé. Et très vite la création a dérivé. Sans surprise pour moi, alors je me… Lire la suite : Sometimes I feel like a cosmic Mermaid
