Peintures en reliance à l’Âmour et au Divin ✨

I pay hommage to Marianne Williamson

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"I pay Hommage to Marianne Williamson" par Aëlle - Acrylique et broyât de pierres semi-précieuses dans la première couche de vernis - 48cm x 36cm - graine de Vie dédoublée pointilliste bleue et blanche sur fond rose métallique et glyphes galactiques dorés
I pay Hommage to Marianne Williamson : 48cm x 36cm

Marianne Williamson

Cette poétesse américaine a écrit des mots qui m’ont percutée et qui m’accompagnent encore aujourd’hui. Ils sont gravés en moi. Notamment son texte probablement le plus célèbre, repris par Nelson Mandela : « Notre peur la plus profonde ».

Lui rendre hommage m’est apparu comme une évidence.

En dessinant le motif central, c’est à elle que j’ai pensé. Comme un immense soleil, à la fois puissant et doux. Je trouve dans ses poèmes une invitation à devenir une autre version de soi. A creuser encore un peu plus profond peut-être… Et à se faire confiance. Quelle que soit la forme ou le chemin que cela prenne, il y a un cadeau à l’intérieur de ces mots.

Sur ce carton toilé un processus particulier a vu le jour. C’est le premier support sur lequel les glyphes (ou « codes galactiques ») se sont invités. Avec timidité et pudeur, d’autant que j’ai utilisé une encre métallique sur un fond lui-même peint avec une acrylique métallisée dans une nuance proche. Pour les lire il faut donc braquer une lumière vive et la faire circuler ou prendre l’œuvre entre ses mains et jouer avec les reflets de la lumière naturelle.

Ils ont immédiatement donné le ton : tracer à l’aveugle.

Ce lâcher-prise a été requis dès le premier symbole posé. Je n’ai pas eu le choix : je n’arrivais pas à voir ce que je dessinais-canalisais. Alors une immense confiance s’est déployée et le cadeau se trouve exactement là : me faire entièrement confiance. L’aboutissement du processus m’a donné raison. Tous les espaces se sont couverts dans une fluidité que j’avais très peu vécue jusque là (tout champs d’expérimentation confondus) et ont produit une élégance et une forme d’esthétique que je n’aurais pas réussi à réaliser autrement.

Pourtant, ce n’était pas le propos. Je ne cherchais pas un rendu particulier ou à créer « du beau ».
La main a spontanément trouvé son rythme, les motifs se sont mis à danser dans mon esprit et j’en ai réalisé une bonne partie les yeux fermés. Ils ne se chevauchent nulle part pourtant ! En faisant ce constat, quelque chose d’indéfinissable est né en moi. Comme si un espace précieux s’ouvrait pour m’accueillir (enfin) et se scellait à la fois.

Liberté, liberté chérie.

Cette immense liberté a ouvert un flot au sens littéral du terme. Cette pratique est restée et c’est celle que je poursuis avec mes productions plus récentes. Les glyphes ont pris de l’ampleur, ils se sont diversifiés dans leurs formes et leurs rythmes. Je les ai rencontrés à des endroits parfois très surprenants !

Ce tableau brille et contient cette expansion, cette ouverture et autorisation à être scintillante.  A déployer aussi cette facette-là de moi. Entre douceur, couleur et radiance.

Il témoigne également de la puissance de la sororité. De cette lame de fond qui, aujourd’hui, entraîne un nouveau basculement tant au niveau sociétal qu’au niveau mondial. Il contient en même temps une immense bienveillance, un immense care, ce « prendre soin d’autrui et de soi tout à la fois ».
C’était pour moi le moyen le plus évident de retranscrire ce sentiment et de rendre hommage à cette femme, qui a pour moi participé de manière extraordinaire et tout à fait exemplaire à cette façon d’être au monde. Et à incarner puissamment et fermement qui nous sommes ici sur cette planète, avec le pouvoir de nous donner l’auto-permission d’être. Tout simplement.

Hari Om
Aëlle