Je peins l’amour que je porte au Monde,
les couleurs sont l’expression de ma joie.

"Astral Jones" tableau original par Aëlle, 2026. Techniques mixtes, 92 x 73cm. Un poney galactique bleu en transparence, avec la constellation du Cygne derrière lui. Paillettes et glyphes galactiques rehaussent le tout.

Astral Jones

Astral Jones ou le « Tagada Cosmique » pour les intimes.
Oui il y a un lien, oui il y a une référence, oui mes goûts musicaux sont particulièrement éclectiques.

Récit de naissance

Alors c’est l’histoire d’un mec… Ah non, pardon, d’une paréidolie !

Je réservais ce grand format à un Yantra et j’avais une idée bien précise de ce que je voulais faire. Oui enfin, ça c’était la théorie.
En pratique, le fond s’est déposé et je me suis retrouvée bloquée. Impossible de poser un tracé. Alors j’ai attendu. Un soir, après avoir fait le ménage et déplacé le cadre, mon œil a été attiré par un élément. Le tableau était tourné d’un quart et là, j’ai vu clairement une tête de cheval 😳

Je vous fais la grâce du dialogue interne (“Nan ?! Ben si !! Mais nan quoi ..??! Du figuratif, sérieux ?? Ahhahahhahha.”)

Zou, changement de format pour cette toile qui n’en fait qu’à sa tête… D’où les trous derrière, puisqu’il m’a aussi fallu réinstaller les attaches, que j’ai trouvé malin d’installer avant de peindre et vernir, pour éviter d’abîmer l’œuvre. Expérience faite, je ne recommencerai pas !


Et voilà comment ce poney de l’espace a atterri sous mes pinceaux, avec sa jolie constellation. Et non, je ne dirai pas laquelle : votre curiosité est votre meilleure alliée !
Mais je veux bien donner un petit indice : l’animal en question peut faire référence à un titre célèbre de Jean-Jacques Goldmann (les adeptes de la langue des oiseaux et/ou de la phonétique trouveront facilement).

Quelques glyphes sont venus encadrer ce drôle de portrait, qui détonne un peu dans ma production. Il y a un côté Petit Tonnerre quand il entraîne Yakari dans un de ses rêves… Plein de références me sont venues, beaucoup de questions aussi quand à savoir s’il fallait l’intégrer ou le garder sous silence.
Je persiste à croire qu’il existe un lien, sans trop chercher à le faire. J’ai accueilli sa venue comme une poule un caneton, un peu surprise mais après tout, un bébé est un bébé…


Pour la blague, je me croyais tirée d’affaire une fois la couche de vernis posée (sans cristaux ni pierres semi-précieuses, que je réserve aux Yantras). Que nenni mes amis !
Obsidienne (un de mes chats noirs) est allée marcher sur la toile. Jamais elle n’avait encore fait cela mais quelques jours plus tard que vois-je ? De splendides traces de papattes ! J’ai ainsi compris pourquoi elle se les léchait autant 🙄
D’où une nouvelle couche de vernis (brillante cette fois-ci, erreur de bocal de ma part) et une dernière en mat. J’ai eu l’impression d’un running gag donc j’ai patiemment attendu que la toile soit réellement sèche et prête à expédier avant d’en parler.

Elle est bien fière d’elle, brille de toutes ses paillettes et couches de vernis successives et attend son prochain propriétaire de sabot sûr.

Hari Om
Aëlle